Comment rejoindre l'atelier d'écriture humoristique "Les jongleurs de mots"

"l'atelier des jongleurs de mots"
"l'atelier des jongleurs de mots"

Qui ?

Ceux qui prennent du plaisir à jouer avec les mots et tous les amateurs pratiquant l’humour linguistique et conversationnel aimant écrire, mais sans se prendre au sérieux...

 

Comment ?

si vous êtes intéressé par cet atelier d'écriture humoristique ou chacun s'exprime... (je vous rassure, à nos âges c'est moins le sexe qui prime !) vous pouvez adhérer à l'association ou visualiser les différentes activités sur intranet suivant : http://www.ramm-asso.org/relais-amical-toulouse-midi-pyrennees-activites.aspx

 

Où ?

ateliers hébergés chez RAMM (Relais Amical Malakoff Médéric) 7 rue Amidonniers 31000 Toulouse (Métro Compans-Caffarelli)

 

Quand ?

Chaque 3ème jeudi de chaque mois de 14h30 à 16h30 mais information directe par mail aux adhérents, car s'il y a trop de participants nous dédoublons en 2 ateliers successifs de 12 écrivants maximum. Et aussi lorsqu'il y a changement de date ou d'horaire.

Plus d'information ?
Contact, 05 61 22 90 82, ramm.toulouse@orange.fr
ou voir rubrique de ce site à "Contact sans masque"
Au plaisir de vous rencontrer et éventuellement de partager l'humour et les mots d'esprit qui rendent la vie plus supportable...

Jeux de décembre 2016

Compte-tenu des vacances scolaires la semaine prochaine l'atelier d'écriture humoristique est avancé au 14 décembre.

En 1er jeu littéraire nous survolerons l'actualité en produisant des textes sur "le lancement par la poste, de la 1ère ligne commerciale régulière de livraisons des colis par drones"... Le texte écrite devra se terminer par "et le monde à ses pieds (à s'épier ?)"

 

Ce n’étaient donc pas des promesses en l'air ! Espérons qu’il évitera de survoler les ball-traps… et ne remettra pas à la mode les tirs à la fronde de nos aïeux… N’est-ce pas Thierry ?

2 Jeux d’anagrammes au choix que l'on doit retrouver en début et en fin d'un texte libre :

 

-soit à partir de la phrase : « Arôme fou d’un matin splendide… » construire un texte dont la fin devra se terminer par la phrase anagramme : « la fin du monde est pour demain »  ou prendre le contre-pied si le sujet ne s’y prête pas en détournant avec « la fin du monde n’est pas pour demain ! » 

 

-soit à partir de la phrase : « Ce fuel qui tache le firmament … » construire un texte dont la fin devra se terminer par : « le réchauffement climatique » ou variante « la fin du monde est pour demain » ; si le sujet ne s’y prête pas « la fin du monde n’est pas pour demain ! » Remarquez que la phrase « le réchauffement climatique » est l’anagramme de : « Ce fuel qui tache le firmament ! »  Coïncidence ?

Quelques réponses ci-dessous ?

Arôme fou d'un matin splendide, qui m'enivre au point du jour. D'où vient cette odorante folie ?

 

Du café turc que m'aurait préparé Ali ? Baba de ma personne… non, ce Turc me fait la tête, sésame fermé à peine ouvert. Ce baba pas cool a réduit ses mille et une nuits à juste quelques heures. C'est le bouquet ! Il est déjà parti. Qu'importe, il ne sentait pas la rose ! Du vent…!

 

 

 

Serait-ce donc le flacon capiteux offert par l'oisillon du Capitole, découvert un soir, abîmé dans des fumées aux vapeurs enivrantes ? Ce gringalet, voleur d'ambiance, a voulu me mettre au parfum, mais j'ai eu assez de nez pour ne pas me laisser envelopper dans ses émanations fugaces. L'oiseau s'est envolé vers des jardins plus exubérants.

 

 

 

Alors, cet arôme fou ? Il tient de l'odeur d'épices, du mimosa et de la fleur d'oranger.

 

Bon sang mais c'est bien sûr ! C’est mon ami du sud, revenu à pas légers pour ne pas m'éveiller trop vite. Il n'a pas de cadeau pour moi mais prétend qu'il illuminera splendidement ma vie en déroulant devant mes pieds un long tapis de fleurs. Ce ne sont pas des paroles en l'air, ses sentiments ne sont pas volatiles. Tant pis si ce matin il n'a rien à m'offrir.

 

Il n'est pas grand, pas vraiment beau, pas légionnaire, mais il sent bon le sable chaud.

 

"Qu'importe le flacon, pourvu qu'on ait l'ivresse !" Laissons-nous flotter dans l'air odorant du temps présent et à venir car la fin du monde n'est pas pour demain.

 

Marie-José Audoire

le 15 déc 2016

 

Jeux d'avril 2015

Jacques Prévert en 1977. Une de ses dernieres photos
Jacques Prévert en 1977. Une de ses dernieres photos

Avec les locutions populaires prises au pied de la lettre et détournées à la manière des surréalistes voilà Jacques PRÉVERT, un poète qui a de l’humour...

Après lectures de textes extraits de «Spectacle» ou il montre son art d'accommoder les clichés à la sauce anticonformiste puisqu’il n’écarte aucun jeu sur les mots, (jeux sonores et allitérations) à vous d’écrire à partir d'une des phrases à inventer ou à choisir :

«voulez-vous un soupçon de café dans votre lait lui demanda l'inspecteur d'un air soupçonneux ?» ; «le cheval a mordu à l'hameçon...» ; «l'accent grave...» etc.

Laisser vous aller, écrivez avec légèreté, une idée en amenant une autre, comme si vous dérouliez une pelote sans fin…  Jongler avec les images, en sautant du coq à l’âne, les animaux  comme les objets se transformeront au fur et à mesure que l’on écrit…

 

Dans un pré vert

elle ne fait plus le Jacques…

 

Dans le pré vert, l'inspecteur à la peau lisse interroge en vain une vache en état d’ébriété, accusée d’avoir allumé un jeune taureau après avoir regardé l’amour est dans le pré

Lui était sans poil ni barbe, laid... mais elle en chaleur (certainement à cause du réchauffement climatique) ne pouvait plus attendre... derrière la haie. Brigitte… (son pré-nom prédestiné) décida de prendre le taureau par les cornes et de l’ébranler en le poussant à lui mettre sa banderille...

 

Un garde champêtre qui avait vu la scène en fit tout un foin... et l’arrêta, mais pas sur le champ... où elle était en train de paître... Il profita du moment où elle regardait passer un train !

 

Maintenant elle se retrouvait avachie sur le bureau de l’inspecteur, en fait comblée mais ruminant ses excuses en prétextant que son jeune amant lui avait dit « ferme-la ! »

 

L’inspecteur à la réputation de peau de vache, lui conseilla de mettre un peu de café dans son lait avant qu’il ne tourne et qu’elle ne se le caille en cellule ! Afin d’éviter le pis et d’être condamnée à la clôture électrique, ou avec des circonstances exténuantes à la traite des blanches à tâches noires.

Elle essaya de ne pas en faire un fromage pour ne pas devenir la vache à lait de son avocat

 

-« Il t’a fait une vacherie ! » lui dit l’inspecteur « Alors crois-moi, il vaut mieux te mettre à l’é-table… car faute avouée… lait à moitié pardonné ! Et tu verras que dans 8 à 9 mois, finalement ça vêlait le coup ! »

 

Moralité : Quand on a la peau lisse aux fesses, tant pis si c’est vache mais il est préférable de ne pas donner taureau pré humé coupable, afin de ne pas bouse… y lier sa vie...

 

envoi de Christian Malgras

Face à l'art déformé... "le cri" d'Edvard MUNCH
Face à l'art déformé... "le cri" d'Edvard MUNCH

Déformations orthographiques volontaires :

 

elles sont trouvées dans des copies de dictées ou de coquilles relevées dans les journaux (si... celles ci-dessous viennent de rédacteurs qui les ont laissées fuir !) on peut créer une histoire délirante, un conte, ou jouer de l’ambiguïté du sujet :

 

Jeux d’écriture des « raconter la suite… »

Consigne : raconter la suite à ces expressions dont l’orthographe est déformée…

A partir des déformations volontaires proposées de : « Sous des meilleurs hospices ? » (Bien sûr « auspices » eût été préférable mais il faut trouver une histoire avec « Sous des meilleurs hospices… ») ;

Autre suggestion : « le Père Noël s'est saisi des rennes du pouvoir… » (Évidemment « rênes » eût été préférable mais c’est plus amusant de créer un conte avec « rennes… l’animal ») ;

 ou « C’est là que le bas blesse… » ( on joue avec « bât » mais il faut traiter l’histoire que l’on va écrire avec « bas » ; dans le sens de peu élevé ) ;

ou « Elle avait un "corps de chasse… » (Encore un « cor » qui sonne c’est pourquoi il faut inventer l’histoire que l’on va raconter avec « corps… ») ;

ou « Les curés ne font plus bonne chaire… » (On doit dire « chère » mais c’est pourquoi il faut traiter le sujet avec « chaire… »)

ou coller à l’actualité : « Les balais diplomatiques entre Russes et Ukrainiens… » (Robert Hue ne crains rien avec les U-krainiens ?) Bien sûr « ballets» eût été préférable mais le sujet est plus amusant à inventer avec « balais… »)


Envoi de Marie-José... (Fidèle écrivante des "Jongleurs de mots")

 

Corps de chasse ?

 

Clin d'œil que parfois la vie réserve: elle s'appelait Diane et possédait un corps de chasse... Elle en jouait avec harmonie et, dans ce domaine, elle n'était pas à court. Rusée comme un renard, elle se révélait pleine de pièges et de chausse-trapes.

On la croyait traquée, les rabatteurs essayaient de progresser sur sa longue étendue aux épis ondulants, aux vallons généreux, aux courbes et aux plats attirants, jusqu'au petit buisson ardent. Mais au final, à ce sport elle était gagnante. Une vraie bombe, tenant tête à la meute galopante lâchée à ses trousses. Ils tentaient de l'encercler dès qu'ils apercevaient son corsage. Diane s'en sortait divinement.

Bien placés par le Maître d'équipage, les guetteurs, batteurs, veneurs ou simples gardes-chasse, les chiens dressés par le piqueur qui suivaient ses foulées, ne pouvaient l'acculer. Ils restaient bredouilles sans jamais réussir à sonner l'Hallali.

Elle balisait les limites. Aux panneaux "attention, battue en cours" elle répliquait par des pancartes "chasse interdite" ou "chasse gardée".

Et selon le dicton "Qui va à la chasse perd sa place", tous ces chasseurs dont elle faisait billebauder les chiens, cavalaient en vain, perdaient toutes leurs chances et étaient contraints d'abandonner.

Ce gibier n'était pas pour eux. C'est elle qui leur criait "Taïaut!"

Car elle se gardait pour un plus calme, un tendre et romantique, pêcheur au lamparo qui l'appelait "ma sirène".

Avec lui, la nuit tombée, le cœur dans les étoiles, elle adorait pécher.

 

Marie-José

AUDOIRE




Dyane avait un corps de chasse…

 

Elle s’appelait Dyane et aimait se promener en forêt auprès de six troènes… en marcheuse chevron née qu’elle était. N’ayant pas un corps de chasse… neige… et ne souhaitant pas être chassée par des boules, elle ne le faisait qu’à partir du printemps ; très capable aussi à l’automne de se déchaîner loin des frênes, par des cueillettes sans frein, de glands fringants.

 

Inconsciente du danger elle aimait montrer son corps de chaste dans le bois dit : « debout lorgne… » ; elle répondait aux buissons qui lui parlaient… Ça ne s’invente pas mais selon le dictionnaire, un cor de chaste « permet la commu-niquation entre les veneurs et permet aux chiens et aux chiennes de s’orienter ! » 

 

Sa toilette était parfaite, elle avait un corps de chasse mais une chasse qui n’avait jamais été tirée même si ses admirateurs, au bout du rouleau, rêvaient de la tirer cette chaste. Son corps de chasse à cour de meutes de jeunes et beaux étalons n’était pas ! Pour la séduire, ils rêvaient de donner de leur cors espérant  qu’elle voudrait son corps de chaste ne plus garder. Certains prétendants originaires du grand sud avaient même sorti leurs canons sciés pour l’attirer en premier…

 

Pour la chaste à cour d’idées ils n’étaient pas… Ils tenaient leurs arguments en main et rêvaient de l’honorer de leurs salves et de lui loger des cartouches de façon à enfin la coucher sous un chastaignier… et ne pas être marrons en vidant ainsi enfin leurs douilles… Devant une telle insistance au final la chaste est épuisée et ne résiste plus à l’appel des corps.

 

Quand la chaste se tait, elle met son cors aux pieds des galants C’est ainsi que la saison commença et que les cors annoncèrent que la chaste était ouverte, et des trous de balles désormais, dans le bois ne manqueraient plus.

Christian Malgras

LE CURÉ NE FAISAIT PLUS… BONNE CHAIRE !

 

Le père François était jeune curé d'une paroisse de province. Son église n'avait rien d'exceptionnel à part une magnifique chaire, pas fraîche certes, mais classée au patrimoine. En bois précieux, de forme octogonale, sculptée de scènes bibliques elle était surmontée, sur l'abat-voix, d'angelots et de trompettes. Coup de foudre pour le père, qui s'adonna sans vergogne au péché de chaire. Il en était jaloux et seul pouvait y monter le menuisier ébéniste, compagnon du devoir, à qui il en avait confié l'inspection 2 fois par an.

 

François, quand il en gravissait les marches, était fiévreux à l'idée d'y délivrer, de sa voix suave et persuasive, des homélies qui le conduiraient au 7e ciel en montant les échelons depuis son état actuel de prêtre jusqu'à celui d'archiprêtre, évêque, archevêque, cardinal, nonce apostolique et même pape. Il lui restait 6 titres à gagner avant que les angelots de sa chère chaire embouchent les trompettes de la renommée parmi ses confrères et ses paroissiens.

 

Aimant le Beau, par orgueil il se devait d'être à la hauteur : coiffure impeccable, chasubles brodées d'or et d'argent, chaussettes fines et souliers vernis, sans oublier une subtile eau de toilette.

Son église ne désemplissait pas, et de longues files, surtout féminines, attendaient devant le confessionnal. Le mystère et l'intimité du lieu, sa silhouette attentive derrière les croisillons de bois, les effluves légères de son eau de toilette avaient pour résultat un pourcentage très au-dessus de la moyenne de péchés avoués et pardonnés. Un chef d'entreprise l'aurait gratifié de primes et d'une promotion rapide. Mais la hiérarchie ecclésiastique prenait le temps du discernement. L'attrait de la chaire aurait pu, lentement mais sûrement, assouvir son appétit de parvenir aux grades supérieurs mais le ver était dans le fruit, la pomme en l'occurrence.

 

Isabelle, la femme du menuisier ébéniste, s'était entichée du prêtre et rêvait de se suspendre au cou du père François… Elle passait son temps à l'église et, au confessionnal, confiait au curé ses pensées les plus impudiques en essayant de lui faire croquer la pomme. Tenté par le marivaudage d'Isabelle, il restait cependant de bois.

 

Le menuisier ébéniste, lui, n'était pas du bois dont on fait les flûtes. Un triste jour d'automne il se cacha dans la chaire pour en avoir le cœur net. Pour mieux voir sans être vu il déboîta 2 lattes du plancher et aperçut sa femme en grand décolleté agenouillée dans le confessionnal. N'entendant rien il descendit précipitamment et s'approcha prudemment de l'objet du délit présumé. Il fut déçu des chuchotements inaudibles parvenant à ses oreilles et rentra donc chez lui.

 

A l'office suivant le curé, imbu de sa personne, emprunta avec ostentation l'escalier de la chaire. Un bruit bizarre se fit entendre. Le buste du curé disparut et ses jambes se mirent à pendre lamentablement au-dessus de la travée latérale en une piteuse posture.

Dans sa précipitation l'ébéniste avait oublié de replacer les lattes et le prêtre était tombé dans le trou où il restait coincé empêtré dans ses habits. Aube retroussée, mollets harmonieusement galbés, pieds se balançant dans le vide, déclenchèrent la stupeur générale.

 

Sans l'avoir mérité le prêtre descendit ainsi de son piédestal. Honteux et ridicule il voyait s'éloigner la réalisation de ses ambitions. Sa chaire avait été faible au point de provoquer sa chute.

Il fut nommé dans une autre paroisse mais la rumeur le suivit.

Plus de nouvelles d'Isabelle qui avait bien été la cause originelle de sa descente aux enfers.

 

Les temps changeant, les chaires n'eurent plus cours dans les églises. Il fallait prêcher devant un micro, quasiment au niveau de l'assemblée. L'innocent châtié supportait mal cet outil qui amplifiait sa voix et en atténuait les nuances. Se comparant à un vulgaire bateleur de foire sans foi ni loi, il perdit son inspiration et le peu de prestance qui lui restait. L'admiration de ses anciens paroissiens lui manquait, et en particulier le badinage amoureux d'Isabelle.

Sa vie manquait de sel, il se ratatina et, un peu déprimé, perdit le goût des grandes envolées lyriques. Il avait rêvé d'être une huile et ça tournait au vinaigre.

Il avait eu grand faim de notoriété mais c'était fini car il ne faisait plus bonne chère.


Marie-José AUDOIRE

Prochaines dédicaces de nouveautés dont "Le jardin des Mots drôles" avec d'autres livres des ateliers d'écriture humoristique

 

 Les livres d'humour sont toujours dédicacés :

"Bestiaire Loufoque" les fables expliquées... et 

"Sous la lune de crocodile..."

(650 Aphorismes, pensées et holorimes d'humour) pour rire de 12 à 95 ans !

 

Lieux des prochaines dédicaces :

 

 

- samedi 23 septembre 2017 : Librairie "Au plaisir de lire" 20 rue J.Jaurès à LAVELANET (09) dès 9h30

 

- dimanche 24 septembre 2017 : 7ème fête du livre, salle Boris Vian Av. du Château d'Eau à La Salvetat St-Gilles (31) de 10h à 18h30

 

- dimanche 1 octobre 2017 : fête du livre, Espace intercommunal Centre Tarn. 2 bis bd Carnot à Réalmont (81) de 10-12h et 14-18h

 

 

 

 

 

 

Parmi les LIBRAIRIES où ces LIVRES sont en vente...

Nouvelle réédition par l'association éditrice "Des Mots pour le rire" en 2016

« Des Mots pour le rire » 152 pages, 12,90 € + frais de port 2,80€

 

Commander à l'adresse ci-dessous ou mail à jaidesmots@gmail.com

 

Chèque à envoyer à l'ordre de : Association "Des mots pour le rire". Adresse : Présidente Cazeneuve Danielle, centre village, Ciadoux 31350

 

Expédition sous 3 à 5 jours après la réception du règlement

Nouveauté 2017 : "Le jardin des mots drôles" dernier sorti, rejoint "Sous la lune de crocodile" et "Bestiaire loufoque"...

Le jardin des mots drôles est enfin sorti (fin mai 2017)
Le jardin des mots drôles est enfin sorti (fin mai 2017)

Pour commander le livre "Le Jardin des mots drôles" ou "Les fables expliquées du Bestiare Loufoque" ou "Sous la lune de crocodile..." cliquer ici

Dédicace pour toute commande sur ce site, du "Jardin des mots drôles" ou des "Fables expliquées du Bestiaire loufoque" ou "Sous la lune de crocodile..." envoi du livre avec une dédicace personnalisée par un quatrain d'humour sur votre animal préféré ou métier de la personne à qui vous destinez le livre ! (Lors de la demande, donner l'info sur tout autre thème choisi... )

Sous la lune de crocodile...
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Bestiaire Loufoque (les fables expliquées...)
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Le jardin des mots drôles
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